Céline Gay des Combes

Céline Gay des Combes

 

Titulaire des diplômes d’Enseignement, de Concert et de Soliste à la Haute Ecole de Musique de Lausanne dans la classe de Chantal Mathieu et lauréate de plusieurs concours, Céline partage son temps entre sa carrière de soliste, de chambriste et d’enseignante.

Passionnée par la pédagogie, elle enseigne depuis 2001, créant de nombreux projets variés, colorés et originaux avec ses élèves. Après avoir conduit une classe conséquente sur Vaud (Institut de Ribaupierre et Conservatoire de l’Ouest Vaudois), Céline enseigne depuis 2014 au Conservatoire populaire de Genève. Elle est en outre Maître de Stage et tutrice de mémoire dans le cadre de la formation pédagogique des étudiants professionnels des Haute Ecole de Musique de Lausanne (HEMU) et de Genève (HEM). Elle a également enseigné la harpe à L’HEMU dans le cadre du CAS Willems (certificat d’aptitudes supérieures). Céline est aussi amenée à donner des stages et master-class dont celui d”une semaine dans le cadre du premier Festival de harpe de Bogota en 2013.

Afin de faire découvrir à quel point la harpe possède plus d’une corde à son arc, de la dépoussiérer de ses clichés et par désir de toucher tout public, Céline crée plusieurs spectacles musicaux pédagogiques, dont “Il était une fois la harpe” ou “la harpe se dévoile”.

Parallèlement, ses ensembles de musique de chambre (Duo Harpian, Deux en Harpes, Flûte de pan et harpe) ainsi que l’orchestre GECA « Geneva Camerata » lui tiennent très à cœur.

Elodie Wulliens

Elodie Wulliens

Musicienne polyvalente, Elodie Wulliens partage son amour de la musique entre l’enseignement de la harpe et la direction chorale. Née en 1979, Elodie débute la harpe au Conservatoire de Neuchâtel dans la classe de Line Gaudard. Elle profite d’une année sabbatique en 1999 pour bénéficier des précieux cours de la harpiste Isabelle Marie à Lyon. De 2000 à 2005, elle poursuit ses études au Conservatoire de Lausanne dans une double filière obtenant ainsi en parallèle son diplôme d’enseignement de harpe dans la classe de Chantal Mathieu ainsi que son Brevet de Maître de Musique en 2005.

Elle est professeur de harpe dans les Ecoles de Musique d’Epalinges, de Cossonay ainsi qu’en privé.

Également passionnée d’art choral, Elodie obtient en 2007 son certificat de Chef de Chœur (CHI)

Son attirance pour la musique accompagnée par son besoin de découverte et de partage, la pousse à suivre une formation supérieure. Elodie obtient alors en 2018 son Certificat Supérieur de Chef de Chœur avec orchestre.

Elodie a ainsi dirigé depuis 2003 plusieurs formations Mixte et Hommes et dirige actuellement la Lyre d’Ependes ainsi que le choeur d’enfants de l’Atelier : « Musique en Choeur » de l’Ecole de Musique de Cossonay.


Blandine Pigaglio

Blandine Pigaglio

 

Diplômée d’un Master de Pédagogie à la Haute École de Musique de Lausanne, la harpiste Blandine Pigaglio a une formation éclectique. Originaire d’Avignon, elle parcourt l’Europe pour se perfectionner : après une médaille d’Or à 15 ans, suivie d’un diplôme de Concert, d’une licence au Conservatoire Supérieur Musikene en Espagne avec Frédérique Cambreling et d’un Erasmus au Pôle Supérieur de Paris, c’est en Suisse qu’elle obtient un Prix spécial pour son récital de fin d’études, dans la classe de Letizia Belmondo.
Un esprit d’ouverture parcourt son cursus: elle navigue entre le jazz, l’improvisation, la musique folk, la musique contemporaine et la recherche en musique ancienne.
Elle est actuellement professeur de harpe au Conservatoire Populaire de Genève (CPMDT) et enseigne également dans la région lausannoise. Avec ses élèves, elle aime créer des spectacles musicaux, tels que «Baroque-Flamenco » ou des stages interdisciplinaires, tels que« La Traversée de la Forêt Enchantée », avec l’association À Travers Sons dont elle est membre fondatrice.
Son intérêt didactique pour le mariage des arts sur scène anime également sa vie de concertiste. Outre des collaborations avec des orchestres et ensembles contemporains, elle privilégie la musique de chambre au sein de divers groupes, dont le duo Harpes En Scène et le Trio Pigaglio, flûte, violon et harpe, avec ses sœurs. Ensembles, elles enregistrent deux CD et organisent des stages de musique de chambre dans leur Provence natale. Soucieuse de renouveler la forme du concert, Blandine cherche à dynamiser l’image de la harpe et à rendre la musique accessible à tous, par des représentations originales et un enseignement créatif.

Philippe Krüttli

Philippe Krüttli

 

Philippe Krüttli a étudié aux Universités et Conservatoires de Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds et Berne. Il a été professeur de musique au Gymnase français de Bienne et chargé de cours en didactique musicale à l’Université de Berne.

En 1998, il s’est perfectionné dans les domaines du jazz, de la didactique musicale et de la direction chorale à l’Université du Québec à Montréal (UQUAM).

Tromboniste, il a été membre durant 16 ans du Quatuor Novus, formation avec laquelle il a enregistré plusieurs CDs et créé de nombreuses œuvres. Fondateur de l’ensemble de musique ancienne La Tromboncina, il a joué de la saqueboute avec divers ensembles de musique ancienne jusqu’en 2011.

De 1992 à 2019, il a dirigé l’Ensemble Vocal d’Erguël (EVE), avec lequel il a réalisé de nombreux concerts et enregistrements en explorant les plus grandes œuvres du répertoire tout en présentant de nombreuses créations.

Il assume la direction artistique du Grand Eustache à Lausanne depuis 2004, orchestre qui se voue entièrement à la création contemporaine.

Ses activités artistiques s’étendent également vers la pratique du tuba et du serpent, ainsi que vers la conduite de projets pédagogiques.

Membre de l’Institut jurassien des sciences, des lettres et des arts (ISLA) depuis 2011, il a été lauréat du prix culturel du Conseil du Jura bernois en 2016.

Il est directeur de l’Ecole de musique du Jura bernois depuis 2001.

https://www.emjb.ch/

https://www.eustache.ch/

 

Bertrand Causse

Bertrand Causse

Altiste, pianiste, chef, d’orchestre, chanteur, siffleur.

Tourné vers la musique contemporaine, Bertrand CAUSSE est pendant plusieurs années l’alto solo de l’Ensemble Fa ainsi qu’alto solo au sein d e l ’ o r c h e s t r e d e chambre  D o u b l e Sens. C’est également en tant qu’altiste du groupe de Nemanja Radulovic, les Trilles du Diable, qu’il se produit sur des scènes de renommée internationale : Salle Pleyel et Gaveau, Théâtre des Champs-Elysées, Opéra City et Oji Hall de Tokyo, théâtre national de Shangaï ou encore Kolarac théâtre de Belgrade.

En février 2016, il est sur les planches du Théâtre du Rond-Point à Paris avec son alto, pour créer et interpréter la partition musicale de la pièce Kvetch de Steven Berkoff dans une mise en scène de Sophie Lecarpentier. Les critiques élogieuses (Le Figaro, Télérama, Arte entre autres) mettent également l’accent sur la qualité de sa présence musicale et “la pureté du son de l’alto”.

Les 19 et 20 octobre 2018, il dirige la création de l’Opéra “Le miroir d’Alice” de Thomas N’Guyen à l’Opéra de Reims.

Grand lauréat du 1er concours français de Sifflet organisé par Radio Classique (novembre 2017) et vice- champion du monde de sifflet lors du concours international de Sifflet organisé à Tokyo le 5 mai 2018 , Bertrand Causse siffle développe une brillante carrière de Siffleur soliste, sifflant régulièrement avec Coalescence; entre autres des oeuvres contemporaines dédiées (Philippe Georges, Eric Caissy, Alessandro Annunziata) ou des oeuvres classiques sifflées (l’air de la reine de la nuit de Mozart, summertime de Gershwin)

Bertrand Causse, en collaboration avec le quatuor Stanislas, a créé le spectacle “Siffler, n’est pas jouer”, au Centre Dramatique national de Nancy – La Manufacture-, les 1, 2 et 3 octobre 2015. Il y incarne sur scène un curieux personnage de musicien siffleur-chanteur-altiste dans une mise en scène de Henri Vasselot. Ce spectacle, déjà donné dans le cadre du off du Festival d’Avignon 2015, au théâtre Notre-Dame a remporté un grand succès lors de l’édition 2018 du festival international des arts de Saint-Agrève.

Avec la pianiste Christine Chareyron l a crée “Ne sifflez pas sur la pianiste!”, récital de sifflet, inédit en France, qui s’est produit pour la 1ère fois le 8 mars 2019 dans le grand salon de la mairie du 6ème arrondissement de Paris, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

 

SPECTACLES MUSICAUX

2015 Siffler, n’est pas jouer, m.e.s. Henri de Vasselot

2009 Le Magic Orchestra, création de l’ensemble Illico, m.e.s. Nirupama Nityanandan

2004 Cinq cordes dont une vocale, création de l’ensemble Illico, m.e.s. Muriel Mayette

THÉÂTRE

2013 et 2016  Kvetch de Steven Berkoff, m.e.s Sophie Lecarpentier

Léonard Muller

Léonard Muller

La clarinette de Léonard Muller , cet instrument extraordinaire aux multiples couleurs, aux sonorités incroyables, pleine de surprises et d’une séduction désarmante, c’est elle qui a choisi Léonard lorsqu’elle s’est fait entendre pour la première fois à son oreille, en mêlant joie et rire puis pleurs et lamentation. Impossible donc de rester indifférent face à de tels pouvoirs et il “fallait” en faire quelque chose. Après une toute première approche avec le jazz, il poursuit des études classiques complètes à Nice, puis Paris où il eut des expériences multiples : musique de chambre, orchestre classique et symphonique, musique contemporaine, orchestre de bal, grande formations de jazz des années 20 avec tournées, croisières et voyages. Sans oublier la musique folklorique Valaisanne,  l’attrait pour la musique traditionnelle Juive suivi d’un voyage en Israël marquera et influencera beaucoup son jeu de clarinette d’aujourd’hui.

De 2000 à 2018, il dirigea la classe de clarinette et saxophone à l’Ecole de musique de Yens puis assura la direction de l’école. En parallèle et ce depuis 2017 il est professeur de l’Atelier Jazz Traditionnel à l’Ejma – Lausanne.

 

Léonard Muller, partage sa passion en jouant dans plusieurs formations de Jazz en Romandie et à l’étranger, enseigne dans le privé et à l’EJMA Lausanne (Ecole de jazz et musique actuelle), dirige le chœur de la paroisse du coude du Rhône à Martigny et joue régulièrement lors des cérémonies. Il anime le “Quintête” de Léo Muller (ensemble d’amateurs “très avertis”…), et forme, avec Christine Chauve au piano, le duo “Insolitude”.