Blandine Pigaglio

Blandine Pigaglio

 

Diplômée d’un Master de Pédagogie à la Haute École de Musique de Lausanne, la harpiste Blandine Pigaglio a une formation éclectique. Originaire d’Avignon, elle parcourt l’Europe pour se perfectionner : après une médaille d’Or à 15 ans, suivie d’un diplôme de Concert, d’une licence au Conservatoire Supérieur Musikene en Espagne avec Frédérique Cambreling et d’un Erasmus au Pôle Supérieur de Paris, c’est en Suisse qu’elle obtient un Prix spécial pour son récital de fin d’études, dans la classe de Letizia Belmondo.
Un esprit d’ouverture parcourt son cursus: elle navigue entre le jazz, l’improvisation, la musique folk, la musique contemporaine et la recherche en musique ancienne.
Elle est actuellement professeur de harpe au Conservatoire Populaire de Genève (CPMDT) et enseigne également dans la région lausannoise. Avec ses élèves, elle aime créer des spectacles musicaux, tels que «Baroque-Flamenco » ou des stages interdisciplinaires, tels que« La Traversée de la Forêt Enchantée », avec l’association À Travers Sons dont elle est membre fondatrice.
Son intérêt didactique pour le mariage des arts sur scène anime également sa vie de concertiste. Outre des collaborations avec des orchestres et ensembles contemporains, elle privilégie la musique de chambre au sein de divers groupes, dont le duo Harpes En Scène et le Trio Pigaglio, flûte, violon et harpe, avec ses sœurs. Ensembles, elles enregistrent deux CD et organisent des stages de musique de chambre dans leur Provence natale. Soucieuse de renouveler la forme du concert, Blandine cherche à dynamiser l’image de la harpe et à rendre la musique accessible à tous, par des représentations originales et un enseignement créatif.

Bertrand Causse

Bertrand Causse

Altiste, pianiste, chef, d’orchestre, chanteur, siffleur.

Tourné vers la musique contemporaine, Bertrand CAUSSE est pendant plusieurs années l’alto solo de l’Ensemble Fa ainsi qu’alto solo au sein d e l ’ o r c h e s t r e d e chambre  D o u b l e Sens. C’est également en tant qu’altiste du groupe de Nemanja Radulovic, les Trilles du Diable, qu’il se produit sur des scènes de renommée internationale : Salle Pleyel et Gaveau, Théâtre des Champs-Elysées, Opéra City et Oji Hall de Tokyo, théâtre national de Shangaï ou encore Kolarac théâtre de Belgrade.

En février 2016, il est sur les planches du Théâtre du Rond-Point à Paris avec son alto, pour créer et interpréter la partition musicale de la pièce Kvetch de Steven Berkoff dans une mise en scène de Sophie Lecarpentier. Les critiques élogieuses (Le Figaro, Télérama, Arte entre autres) mettent également l’accent sur la qualité de sa présence musicale et “la pureté du son de l’alto”.

Les 19 et 20 octobre 2018, il dirige la création de l’Opéra “Le miroir d’Alice” de Thomas N’Guyen à l’Opéra de Reims.

Grand lauréat du 1er concours français de Sifflet organisé par Radio Classique (novembre 2017) et vice- champion du monde de sifflet lors du concours international de Sifflet organisé à Tokyo le 5 mai 2018 , Bertrand Causse siffle développe une brillante carrière de Siffleur soliste, sifflant régulièrement avec Coalescence; entre autres des oeuvres contemporaines dédiées (Philippe Georges, Eric Caissy, Alessandro Annunziata) ou des oeuvres classiques sifflées (l’air de la reine de la nuit de Mozart, summertime de Gershwin)

Bertrand Causse, en collaboration avec le quatuor Stanislas, a créé le spectacle “Siffler, n’est pas jouer”, au Centre Dramatique national de Nancy – La Manufacture-, les 1, 2 et 3 octobre 2015. Il y incarne sur scène un curieux personnage de musicien siffleur-chanteur-altiste dans une mise en scène de Henri Vasselot. Ce spectacle, déjà donné dans le cadre du off du Festival d’Avignon 2015, au théâtre Notre-Dame a remporté un grand succès lors de l’édition 2018 du festival international des arts de Saint-Agrève.

Avec la pianiste Christine Chareyron l a crée “Ne sifflez pas sur la pianiste!”, récital de sifflet, inédit en France, qui s’est produit pour la 1ère fois le 8 mars 2019 dans le grand salon de la mairie du 6ème arrondissement de Paris, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

 

SPECTACLES MUSICAUX

2015 Siffler, n’est pas jouer, m.e.s. Henri de Vasselot

2009 Le Magic Orchestra, création de l’ensemble Illico, m.e.s. Nirupama Nityanandan

2004 Cinq cordes dont une vocale, création de l’ensemble Illico, m.e.s. Muriel Mayette

THÉÂTRE

2013 et 2016  Kvetch de Steven Berkoff, m.e.s Sophie Lecarpentier

Léonard Muller

Léonard Muller

La clarinette de Léonard Muller , cet instrument extraordinaire aux multiples couleurs, aux sonorités incroyables, pleine de surprises et d’une séduction désarmante, c’est elle qui a choisi Léonard lorsqu’elle s’est fait entendre pour la première fois à son oreille, en mêlant joie et rire puis pleurs et lamentation. Impossible donc de rester indifférent face à de tels pouvoirs et il “fallait” en faire quelque chose. Après une toute première approche avec le jazz, il poursuit des études classiques complètes à Nice, puis Paris où il eut des expériences multiples : musique de chambre, orchestre classique et symphonique, musique contemporaine, orchestre de bal, grande formations de jazz des années 20 avec tournées, croisières et voyages. Sans oublier la musique folklorique Valaisanne,  l’attrait pour la musique traditionnelle Juive suivi d’un voyage en Israël marquera et influencera beaucoup son jeu de clarinette d’aujourd’hui.

De 2000 à 2018, il dirigea la classe de clarinette et saxophone à l’Ecole de musique de Yens puis assura la direction de l’école. En parallèle et ce depuis 2017 il est professeur de l’Atelier Jazz Traditionnel à l’Ejma – Lausanne.

 

Léonard Muller, partage sa passion en jouant dans plusieurs formations de Jazz en Romandie et à l’étranger, enseigne dans le privé et à l’EJMA Lausanne (Ecole de jazz et musique actuelle), dirige le chœur de la paroisse du coude du Rhône à Martigny et joue régulièrement lors des cérémonies. Il anime le “Quintête” de Léo Muller (ensemble d’amateurs “très avertis”…), et forme, avec Christine Chauve au piano, le duo “Insolitude”.

 

Antoine Auberson

Antoine Auberson

Antoine Auberson

Composition et saxophones

 

 

Né en 1957, il commence dès l’âge de 16 ans le saxophone en autodidacte dans des groupes de free jazz comme le groupe Andoar et se produit dans de nombreux clubs en Suisse et en France. Il poursuit son apprentissage du saxophone classique au conservatoire de Bâle dans la classe d’Ywan Roth.

De retour à Lausanne, il cofonde et anime pendant de nombreuses années l’Ecole de jazz et musiques actuelles (EJMA), et participe activement à la scène musicale romande, entre jazz et chanson, enchaînant les expériences avec notamment Carla Bley et Steve Swallow.

Dès 1985, sa carrière s’enrichit de collaborations avec le théâtre et le cinéma. Il commence à composer avec Philippe Mentha, qui l’initie à la musique de théâtre

Cette période lui permettra de pratiquer de multiples exercices de style, ce qui enrichira ses connaissances et son vocabulaire.

Les cinéastes Claude Goretta, Bianca Conti Rossini, Claude Champion, Jacqueline Veuve, Christoph Schaub, Amiguet vont être ses partenaires dans son incursion dans la musique de film.

Bruce Mayer, Joëlle Léandre, Laureen Newton seront par la suite autant de rencontres importantes sur le plan artistique, théâtral , improvisationnel.

En 1991, avec sa formation Comedy Quartet, il publie un album inspiré de différentes cultures, yiddish, bulgare ou irlandaise, en s’entourant de musiciens d’origines classiques, jazz et populaires. Il écrit ensuite des œuvres d’envergure comme A Propos de ce Temps, Sept états de l’âme, Sonafonia pour divers grands ensembles musicaux.

2006 verra la création d’une œuvre atypique chantée en 12 langues et servie par 2 instruments de la tradition arabe, 1 octuor de voix féminines,1 accordéon 1 saxophone 1 basse et batterie : Est-Ouest : 12 chants de la terre

Il collabore avec Eustache depuis 2004 comme compositeur, arrangeur et saxophoniste.  En novembre 2017, le Grand Eustache lui a rendu hommage en présentant une rétrospective de ses oeuvres marquantes lors du concert Au bal de M’sieur Antoine, dont 2 titres sont présents sur l’album Eustache Maintenant.

Il poursuit aujourd’hui son travail de compositeur et d’interprète, avec notamment Benjamin Righetti, organiste (Paris -Tunis , 2016, Martin Luther King , 2017), pour le quintet Boulouris, et pour le chœur féminin Donnacord.

Comme pédagogue, il a créé l’association « Le Grand Orgue des Voix » dans laquelle il enseigne et expérimente l’improvisation chorale, et il est titulaire depuis 1994 d’un poste d’enseignant en musique pour le brevet Fédéral d’ingénieur du son. (CFMS).

Samedi 10 Août à 15h30

Samedi 10 Août à 15h30

ESPACE MONT-FLEURI – FINHAUT (Suisse)
Concert de clôture de l’atelier
Créativ’harp

 

 

Programme